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Ouvert du lundi au vendredi,
de 8 h 30 à 16 h 30,
sauf les jours fériés

Soutien confidentiel
et gratuit

pour les femmes, les adolescentes et leurs proches

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Qui sommes-nous?

poste de travail

CALACS Rive-Sud offre des services gratuits et confidentiels aux femmes et aux adolescentes de 14 ans et plus qui ont vécu une forme d’agression à caractère sexuel récente ou passée.

 

Notre équipe d’intervenantes les appuient dans leurs démarches de guérison en travaillant les conséquences des agressions vécues afin qu’elles puissent reprendre le pouvoir sur leur vie.

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Nos services

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  • L’agression sexuelle est le résultat d’un désir soudain et incontrôlable.
    Dans 80 % des cas, l’agression sexuelle est planifiée. L’agresseur choisit le bon moment afin de ne pas se faire prendre. L’agression sexuelle est une prise de pouvoir sur l’autre dans le but de dominer, intimider et contrôler. L’agression devient l’arme du crime.
  • Une fille habillée de façon « sexy » est en partie responsable de l’agression.
    En fait, l’apparence physique, le type de vêtements et les comportements d’une victime ne justifient jamais une agression sexuelle. L’âge des victimes varie de 0 à 99 ans. Ce mythe culpabilise les victimes alors que l’agresseur est 100 % responsable de ses gestes.
  • Les victimes d’agression sexuelle ne peuvent pas ressentir de plaisir lors de leur agression.
    Il est important de faire la distinction entre les réactions physiologiques, comme un réflexe du corps, et le plaisir. En d’autres termes, le corps peut réagir à la stimulation sexuelle sans que la victime ressente du plaisir.
  • Les filles mentent souvent lorsqu’elles disent avoir été agressées sexuellement.
    En réalité, il n’y a pas davantage de fausses accusations pour les agressions sexuelles que pour les autres crimes violents, c’est-à-dire 2 % à 4 %. Toutefois, ces situations très médiatisées donnent l’impression que les fausses accusations sont fréquentes.
  • L’agresseur sexuel est un fou, un malade.
    L’agresseur sexuel est généralement une personne saine d’esprit qui connaît la victime et qui profite de sa relation de confiance ou de sa position d’autorité pour l’agresser sexuellement. Seulement 3 % des agresseurs sexuels ont une psychopathologie reconnue.
  • Intervention
    Intervention téléphonique 1 866 835-8342 Intervention individuelle Intervention de groupe Accompagnement lors des démarches médicales, sociales, policières et judiciaires Soutien à l'entourage
  • Sensibilisation
    Information sur les droits et les recours possibles Ateliers de sensibilisation, de prévention et de formation
  • Lutte
    ​Actions de lutte dans le milieu (lettres ouvertes, manifestations, pétitions, etc.)
  • L’agression sexuelle est le résultat d’un désir soudain et incontrôlable.
    Dans 80 % des cas, l’agression sexuelle est planifiée. L’agresseur choisit le bon moment afin de ne pas se faire prendre. L’agression sexuelle est une prise de pouvoir sur l’autre dans le but de dominer, intimider et contrôler. L’agression devient l’arme du crime.
  • Une fille habillée de façon « sexy » est en partie responsable de l’agression.
    En fait, l’apparence physique, le type de vêtements et les comportements d’une victime ne justifient jamais une agression sexuelle. L’âge des victimes varie de 0 à 99 ans. Ce mythe culpabilise les victimes alors que l’agresseur est 100 % responsable de ses gestes.
  • Les victimes d’agression sexuelle ne peuvent pas ressentir de plaisir lors de leur agression.
    Il est important de faire la distinction entre les réactions physiologiques, comme un réflexe du corps, et le plaisir. En d’autres termes, le corps peut réagir à la stimulation sexuelle sans que la victime ressente du plaisir.
  • Les filles mentent souvent lorsqu’elles disent avoir été agressées sexuellement.
    En réalité, il n’y a pas davantage de fausses accusations pour les agressions sexuelles que pour les autres crimes violents, c’est-à-dire 2 % à 4 %. Toutefois, ces situations très médiatisées donnent l’impression que les fausses accusations sont fréquentes.
  • L’agresseur sexuel est un fou, un malade.
    L’agresseur sexuel est généralement une personne saine d’esprit qui connaît la victime et qui profite de sa relation de confiance ou de sa position d’autorité pour l’agresser sexuellement. Seulement 3 % des agresseurs sexuels ont une psychopathologie reconnue.
  • Intervention
    Intervention téléphonique 1 866 835-8342 Intervention individuelle Intervention de groupe Accompagnement lors des démarches médicales, sociales, policières et judiciaires Soutien à l'entourage
  • Sensibilisation
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  • Lutte
    ​Actions de lutte dans le milieu (lettres ouvertes, manifestations, pétitions, etc.)
  • L’agression sexuelle est le résultat d’un désir soudain et incontrôlable.
    Dans 80 % des cas, l’agression sexuelle est planifiée. L’agresseur choisit le bon moment afin de ne pas se faire prendre. L’agression sexuelle est une prise de pouvoir sur l’autre dans le but de dominer, intimider et contrôler. L’agression devient l’arme du crime.
  • Une fille habillée de façon « sexy » est en partie responsable de l’agression.
    En fait, l’apparence physique, le type de vêtements et les comportements d’une victime ne justifient jamais une agression sexuelle. L’âge des victimes varie de 0 à 99 ans. Ce mythe culpabilise les victimes alors que l’agresseur est 100 % responsable de ses gestes.
  • Les victimes d’agression sexuelle ne peuvent pas ressentir de plaisir lors de leur agression.
    Il est important de faire la distinction entre les réactions physiologiques, comme un réflexe du corps, et le plaisir. En d’autres termes, le corps peut réagir à la stimulation sexuelle sans que la victime ressente du plaisir.
  • Les filles mentent souvent lorsqu’elles disent avoir été agressées sexuellement.
    En réalité, il n’y a pas davantage de fausses accusations pour les agressions sexuelles que pour les autres crimes violents, c’est-à-dire 2 % à 4 %. Toutefois, ces situations très médiatisées donnent l’impression que les fausses accusations sont fréquentes.
  • L’agresseur sexuel est un fou, un malade.
    L’agresseur sexuel est généralement une personne saine d’esprit qui connaît la victime et qui profite de sa relation de confiance ou de sa position d’autorité pour l’agresser sexuellement. Seulement 3 % des agresseurs sexuels ont une psychopathologie reconnue.
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- Sophie -
« Lorsque j’ai décidé de dénoncer l’homme qui m’a fait subir des agressions sexuelles, je suis allée chercher du soutien au CALACS et j’ai immédiatement eu l’appui nécessaire pour m’aider dans cette démarche. L’intervenante m’a informée et accompagnée tout au long des procédures judiciaires. C’est une aide précieuse pour les femmes victimes d’agressions sexuelles. »
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